M Night Shyamalan

Manoj Nelliyattu Shyamalan, plus connu sous le nom de M. Night Shyamalan, est un réalisateur, scénariste, producteur et acteur de cinéma américain d’origine indienne2 né le 6 août 1970 à Pondichéry. Il a notamment été nommé à deux reprises aux Oscars pour sa réalisation et son scénario de Sixième Sens, en 1999.

(Source : Wikipédia)

On l’a vu, on vous en parle :

Robert Rodriguez

Robert Rodríguez, né le 20 juin 1968 à San Antonio, Texas, est un réalisateur et musicien américain d’origine mexicaine. Diplômé de l’université du Texas à Austin, il est connu pour tourner des films à petit budget qui rencontrent souvent un grand succès public et dans lesquels il occupe de nombreux « postes ».

(Source : Wikipédia)

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Peele, Jordan

Jordan Haworth Peele, né le 21 février 1979 à New York, est un acteur, humoriste, réalisateur, scénariste et producteur américain. Il est notamment connu pour la série télévisée humoristique à sketchs Key & Peele de Comedy Central avec Keegan-Michael Key et ses cinq saisons comme membre de MADtv. Il a aussi joué dans la première saison de la série télévisée Fargo de FX. Il rencontre en 2017 un succès international avec son premier film en tant que réalisateur, Get Out.

(Source : Wikipédia)

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Amirpour, Ana Lily

Ana Lily Amirpour est une réalisatrice américaine, scénariste, productrice et actrice. Elle s’est faite connaître avec son premier long-métrage A Girl Walks Home Alone at Night, décrit comme « un western spaghetti vampire iranien » présenté au Sundance Film Festival en 2014, et qui est basé sur un court-métrage qu’elle a réalisé précédemment primé en 2012 au Noor Iranian Film Festival.

En 2017, elle réalise son second film The Bad Batch en langue anglaise avec un casting composé de Jason Momoa, Jim Carrey et Keanu Reeves.

(Source : Wikipédia)

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Arcel, Nikolaj

Les années 2000 marquent le début de sa carrière. Le premier film qu’il réalise en 2004 est le long métrage Kongekabale. Le succès de ce film à la fois au Danemark et dans le monde anglo-saxon l’encourage à réaliser un film fantastique en hommage à Spielberg et au film E.T., qui a marqué toute sa génération. Il passe les trois années suivantes à réaliser le film fantastique, L’île aux sorciers, qui connaît lui aussi une petite reconnaissance internationale. En 2010, il réalise Sandheden om mænd ou Truth about Men à l’international.

En 2012, le film Royal Affair reçoit un véritable succès auprès du public. Pour son quatrième long métrage, Nikolaj Arcel retrace une période de l’histoire du Danemark qui se déroule dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle. Le film à la fois historique et dramatique relate la relation amoureuse du médecin du « roi fou » Christian VII, Johann Friedrich Struensee et de la reine Caroline-Mathilde, couple politique qui, à la tête de l’État danois, mit en pratique les idées des Lumières. Récompensé à la Berlinale de 2012, le film est aussi nominé en 2013 à la 85e cérémonie des Oscars (meilleur film en langue étrangère).

Il réalise et scénarise en 2017 le film La Tour Sombre, adapté de la saga de Stephen King.

(Source : Wikipédia)

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Shults, Trey Edward

Shults est né à Houston au Texas. En 2010, il a fait ses débuts dans la réalisation avec son court-métrage Mother and Son, qu’il a aussi écrit et produit. Il met en scène Krisha Fairchild et Lucas Quintana. En 2011 et 2012, Shults a travaillé en tant que stagiaire sur trois des films de Terrence Malick, Song to Song, Voyage of Time et The Tree of Life. À l’époque Shults était un étudiant en Business Management, mais a laissé tomber pour travailler sur des films et pour réaliser ses propres films. En 2011, Shults a écrit, réalisé et produit un court-métrage mettant en vedette Krisha Fairchild intitulé Two to One.

En 2014, Shults a réalisé, écrit, produit et joué dans Krisha, un court-métrage mettant en vedette Krisha, Robyn et Billie Fairchild. L’année suivante, il a réalisé, écrit et joué dans une adaptation long métrage du même nom, projeté au South by SouthWest en mars 2015, gagnant le Grand Jury Award. Le film est basé sur un incident réel impliquant le cousin de Shults, qui a fait une rechute lors d’une réunion familiale. 

En mars 2015, Shults signe avec WME. Shults a aussi travaillé comme cadreur sur le film Midnight Special.

A24 a aussi sorti en 2017 le film d’épouvante psychologique, It comes at night avec Joel Edgerton.

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Collet-Serra, Jaume

Jaume Collet-Serra

En 2005, le producteur Joel Silver l’engage pour réaliser le film d’horreur La Maison de cire, remake de L’Homme au masque de cire sorti en 1953. Malgré des critiques assez négatives, le film est un succès financier. Deux ans plus tard, il dirige la suite de Goal!, Goal 2 : La Consécration.

En 2009, il retrouve Joel Silver et sa société Dark Castle Entertainment, pour un nouveau film d’horreur : Esther. En 2011, il dirige Liam Neeson dans le thriller Sans Identité, d’après le roman français Hors de moi de Didier van Cauwelaert. Après une petite parenthèse télévisée, il retrouve Liam Neeson pour un autre thriller, Non-Stop. Il retrouvera ensuite l’acteur pour une 3e collaboration : Run All Night.

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Lee, Derek et Prowse, Clif

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Derek Lee et Clif Prowse sont deux amis canadiens officiants chacun aux postes de réalisateur, scénariste et d’acteur. On ne sait pas grand-chose sur eux si ce n’est qu’Afflicted est le second long métrage juste après un Ends of the Earth totalement inconnu en France.

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Gillett, Tyler et Bettinelli-Olpin, Matt

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Les deux réalisateurs, Tyler Gillett et Matt Bettinelli-Olpin sont en réalité, deux compères ayant déjà travaillé ensemble sur une série de trois courts-métrages, The Birthday Party : A Chad, Matt and Rob Interactive Adventure, The Teleporter : A Chad, Matt and Rob Interactive Adventure, A Treasure Hunt : A Chad, Matt and Rob Interactive Adventure. Ces trois courts relatent les aventures de trois potes dans Los Angeles. Toujours de pairs, nos deux collègues nous livrent un segment de VHS en 2012, sorte d’anthologie horrifique basée sur du found footage. Matt Bettinelli-Olpin avait déjà à son actif d’autres courts-métrages qu’il a commencé à réaliser à partir de l’année 2007 avant de se joindre à Tyler Gillett pour les trois derniers courts précités. The Baby en projection dans les salles françaises depuis le 7 mai 2014 est leur premier long métrage.

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Tykwer, Tom

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Tom Tykwer, réalisateur, scénariste, producteur et compositeur allemand. Il peut aussi vous refaire les peintures et revoir la plomberie si vous lui demandez. Bref le mec est polyvalent. Il a notamment réalisé l’adaptation assez réussie du roman de Süskind Le Parfum.

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Medina, Juan Carlos

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Juan Carlos Medina est assez méconnu, il n’a même pas de fiche wikipédia, c’est dire ! (lol). J’ai entendu dire un truc une fois comme quoi si on n’a pas de fiche wikipédia à 40 ans c’est qu’on a raté sa vie…ou alors c’était pour une montre…bref on s’en cogne. Medina est un réalisateur franco-espagnol très talentueux. Il frappe un grand coup pour son premier long métrage avec Insensibles. Film qui était en compétition à l’Etrange Festival 2012 et présenté au festival de Toronto. Il a passé 6 ans à peaufiner son scénario jusqu’à ce que Luiso Berdejo, scénariste du premier REC ne le rejoigne pour l’aider à le terminer.

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Lynch, David

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Pour sortir une histoire comme celle-là sans pour autant faire rire et huer les foules, il faut s’appeler David Lynch, monsieur que l’on ne présente plus, auteur célèbre de Mary à tout prix, Autant en emporte… Je plaisante. Il s’agit bien sûr du réalisateur de Mulholland Drive, de Eraserhead et de la série Twin Peaks pour ne citer que ses productions qui se rapprochent le plus de Lost Highway. Maître du polar chelou, touche à tout hors pair, tantôt peintre, cinéaste ou créateur de bar hype et select, David Lynch réalise ce film comme une prémisse à Mulholland Drive bien qu’il ait réalisé Une histoire vraie entre les deux.

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Del Toro, Guillermo

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Guillermo Del Toro est un réalisateur, scénariste, producteur mexicain et à l’occasion acteur. Il s’est spécialisé dans ses études pour les effets spéciaux. Cela l’amena à travailler pendant une dizaine d’années pour des productions mexicaines via sa société Necropia jusqu’à la réalisation de son premier opus Cronos en 1993. Le Labyrinthe de Pan est le second volet d’un diptyque sur la guerre civile espagnole après l’Échine du Diable en 2001. Il s’est également attelé à quelques adaptations de comics : Hellboy et Blade. A l’instar d’un Tim Burton ou d’un Terry Gilliam, Guillermo Del Toro possède un univers propre et toutes ses oeuvres sont immédiatement identifiables. Dernièrement il a participé à l’écriture de la trilogie de Peter Jackson : Le Hobbit.

On l’a vu, on vous en parle :

Charreyron, Antoine

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Après des études de droit, puis d’infographie à Supinfocom, Antoine Charreyron signe avec Mouse (1999) son premier court métrage d’animation, puis travaille dans l’animation 2D et 3D pour des films publicitaires et pour des habillages TV. Il s’épanouit très vite dans le monde du jeu vidéo, où il devient assistant réalisateur sur Dead to Rights d’Andre Emerson et Michael P. Kennedy (2002), il crée des séquences animatiques et réalise pour Lara Croft 6 (2003), Kill.switch (2003), Terminator 3 (2003), USS Antartica (2003), Shadow Ops : Red Mercury (2004), Godzilla : Save the Earth (2004), Donjons et dragons (2004), Getting up : Contents under Pressure (2005), Bourne Indentity (2007), Wheelman (2009) et Wet (2009). Il planche aussi sur la série Galactik Football (2008) et aborde le long métrage comme réalisateur de seconde équipe sur Babylon A.D. de son compatriote Mathieu Kassovitz (2008). Le même Kassovitz prêtera d’ailleurs sa voix au personnage principal dans la version française de The Prodigies, premier long métrage pour Charreyron et adaptation du roman La nuit des enfants rois de Bernard Lenteric.

On l’a vu, on vous en parle :

Jee-Woon, Kim

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Réalisateur, scénariste et directeur photo sud-coréen, Kim Jee-woon ne vous dit peut être rien. Mais si je vous parle de Deux soeurs ça devrait commencer à vous titiller les neurones. Et bien ce film c’est lui. Virtuose des ambiances originales et curieux de s’essayer à des genres différents, le monsieur abat avec régularité depuis 1998 un nouveau long métrage qui fait généralement mouche dans le circuit des festivals. Deux Sœurs, A Bittersweet Life, que j’ai adoré, Le Bon, la Brute et le Cinglé, sont ses productions les plus connues en France. Et depuis peu J’ai rencontré le diable. Je ne vous cache pas qu’il a également réalisé Le Dernier Rempart, si si celui avec l’ancien gouverneur de Californie, long qui ne semble pas avoir marqué les esprits.

On les a vus, on vous en parle :

Hoene, Matthias

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Né de parents allemands, Matthias HOENE a vécu à Singapour puis à Berlin avant de s’installer à Londres où il étudie à la célèbre Martins College Street. Il se spécialise dans le design graphique et le cinéma. Il réalise un premier court-métrage intitulé Rhapsodia in Fish Minor qui sera récompensé lors du 2000 JVC film Festival à Tokyo et un second intitulé Love Me Tender qui sera également récompensé par le Prix de The East London Film Festival.

On l’a vu, on vous en parle :

Stewart, Scott Charles

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Scott Charles Stewart est un réalisateur américain qui officie aussi comme scénariste, producteur et spécialiste des effets spéciaux numériques. Il a fait ses armes à Industrial Light and Magic, la boîte de George Lucas, qui est intervenue sur les plus grands films fantastiques depuis 1975, avant de devenir l’un des trois co-fondateurs de The Orphanage, une boîte d’effets spéciaux qui a géré la post-prod de nombreuses séquences de films de Robert Rodriguez, en particulier dans Sin City et le double long Grindhouse co-réalisé avec Tarantino, mais aussi dans des blockbusters hollywoodiens (Superman returns, Night at the museum, Pirates of the Caribbean, Iron man) ou coréen (The Host). Son premier long métrage, Legion (2010), mettait déjà en scène Paul Bettany dans un premier rôle très « hagiographique ». Délaissant – temporairement ? – eschatologie et manichéisme, il revient en 2013 avec un Dark Skies bien plus conventionnel.

On les a vus, on vous en parle :

Du Welz, Fabrice

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Diplômé du Conservatoire d’Art Dramatique de Liège et de l’Institut National Supérieur des Arts du Spectacle et des techniques de diffusion (INSAS) de Bruxelles, Fabrice du Welz débute sa carrière de cinéaste dans les années 90, en tournant au format Super 8. Il travaille par la suite sur des scénarios pour des émissions de Canal +, tel que La Grande Famille et Nulle Part Ailleurs.

Son premier court-métrage présenté au public, Quand on est amoureux, c’est merveilleux, reçoit le Grand Prix du Court métrage au Festival Fantastique de Gérardmer en 2001. Trois ans plus tard, il présente son premier long métrage : Calvaire. Ce film d’horreur interdit aux moins de 16 ans obtient le prix du jury à la semaine de la critique du Festival de Cannes et le prix de la critique internationale à Gérardmer.

Il tourne en 2008 Vinyan, sélectionné à la Mostra de Venise la même année. En 2014 sort au cinéma le thriller Colt 45 avec Gérard Lanvin, Ymanol Perset, Simon Abkarian et Joey Starr. Il co-écrit et réalise également Alléluia en compétition à la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes 2014.

On l’a vu, on vous en parle :

Natali, Vincenzo

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Vincenzo Natali n’est pas le premier venu. C’est un réalisateur, scénariste, producteur et comme son nom ne l’indique pas, il est canadien. Il réalise plusieurs courts-métrages entre 1980 (alors âgé de 11 ans !) et 2006. Il a réalisé Getting Gilliam, un film documentaire sur le tournage de Tideland de Terry Gilliam. Il a également participé à la réalisation d’épisodes de plusieurs séries TV : Hannibal, Darknet ou encore Hemlock Grove. Haunter est son 5e long métrage après l’excellent Cube (1997), le très bon Cypher (2002), suivi de Nothing (2003) et Splice (2009) que je n’ai personnellement pas vu. Natali s’est donc fait un tableau de chasse plus qu’intéressant. Haunter, bien que moins abouti qu’un Cube, ne déroge pas à la règle. Nous retrouverons bientôt Natali pour le 2e volet du film à sketchs ABCs of Death.

On l’a vu, on vous en parle :

Castro, Jade

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Jade CASTRO est un scénariste, réalisateur, producteur et enseignant philippin. Il réalise son premier long métrage intitulé Endo en 2007, écrit des scénarii (RPG: Metanoia et My Amnesia Girl en 2010) avant de nous livrer son Remington And The Curse Of The Zombadings en 2011.

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Cronenberg, David

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David Cronenberg est un réalisateur canadien. Il réalise son premier long en 1969 : Stereo puis Crimes of the Future l’année suivante. Ses premières réalisations sont financées par des sociétés de production de films pornographiques. Après une période où il réalise des téléfilms, il revient au cinéma avec Frissons en 1975, puis Rage et Chromosome 3, deux films qui mêlent horreur et science-fiction et qui offrent à Cronenberg le statut de réalisateur culte.

Premier gros succès commercial en 1981 avec Scanners confirmé avec Videodrome deux ans plus tard, un film sur le pouvoir des médias. En 1983, il s’attaque à l’adaptation du roman Dead Zone de Stephen King. Il connaîtra une véritable reconnaissance internationale avec La Mouche en 1986, un remake de La Mouche Noire (1958). Il laissera de côté par la suite l’épouvante pour réaliser Faux semblants en 1988, un film sur la relation particulière entre jumeaux puis Le Festin Nu en 1991. En 1996, Cronenberg adapte Crash, un film sur la fascination sexuelle qu’exercent les accidents de voiture qui obtiendra le Prix spécial du jury à Cannes. Suivront Existenz, qui explore les frontières entre monde réel et réalité virtuelle et Spider en 2003 qui se penche sur l’esprit d’un schizophrène.

En 2005, il réalise A History Of Violence, adapté du comic éponyme, sur la violence refoulée dans la société américaine puis Les Promesses de l’Ombre en 2007 sur la mafia russe à Londres. En 2010, il réalise A Dangerous Method qui est la version cinématographique de la pièce de théâtre The Talking Cure de Christopher Hampton. Le film revient sur la rivalité entre les psychanalystes Carl Jung et Sigmund Freud. Cosmopolis est son dernier film à ce jour, une adaptation du roman éponyme de Don DeLillo. Le prochain : Map to the Stars devrait arriver sur nos écrans dans le courant de l’année. La filmographie de Cronenberg est déjà très riche et l’on espère qu’elle ne s’arrêtera pas de si tôt.

On l’a vu, on vous en parle :

Dekker, Fred

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Producteur, scénariste et réalisateur, Fred Dekker appartient à une élite minimaliste de réalisateurs qui n’ont pas pondu énormément de films. Trois longs métrages sont à mettre au palmarès du bonhomme. Extra-Sangsues en 1986, The Monster Squad en 1987 et Robocop 3 en 1989. Ce dernier film étant une purge intersidérale, nous vous invitons à présenter une minute de non silence en son honneur. Fred Dekker officie particulièrement à la télévision, on lui doit la production de plusieurs épisodes des Contes de la Crypte (dont il a réalisé l’épisode 6 de la seconde saison) et a eu également la fonction de producteur consultant sur pas moins de 21 épisodes de la première saison de Star Trek : Enterprise.

On l’a vu, on vous en parle :

Strickland, Peter

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Peter Strickland a de multiples origines : anglais par son père et grec par sa mère. A priori on s’en cogne mais le film Berberian Sound Studio montre clairement qu’il a souhaité représenter à l’écran ce choc des cultures. BSS est son second long métrage après Katalin Varga (2009) qu’il a pu réaliser grâce à un héritage familial soudain. Comme quoi, voir quelqu’un de sa famille crever…parfois ça a du bon..! Le mec a aussi un lourd passif que je me dois de vous raconter. Fasciné par Eraser Head à 16 ans, premier court Bubblegum faisant le portrait d’un transexuel portoricain dans l’underground New-Yorkais à 22 ans et adaptation de la métamorphose de Kafka au théâtre. Bref le gars a un bagage.

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Flender, Rodman

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Essentiellement cantonné à la réalisation d’épisodes de séries pour ados comme La Vie à Cinq, Dawson, Newport Beach ou encore Ugly Betty, Rodman Flender est avant tout un passionné de films de monstres. Il réalise The Unborn en 1991 dans lequel un étrange bébé va semer la zizanie au sein d’un couple, d’ailleurs sa suite (plus connu sous le nom Né Pour Tuer) aura un succès certain dans nos vidéos clubs à sa sortie. En 1993, il retrouve Warwick Davis qu’il met en scène dans la suite des aventures du Leprechaun. Essayant de mixer les genres comédie et horreur, il revisite les mythes du loup-garou en 2007 dans le métrage Le Cœur de la Bête. Mais son succès le plus prépondérant sur notre territoire reste, à ce jour, La Main Qui Tue, sortit en 1999.

On l’a vu, on vous en parle :

Jackson, Peter

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Et oui Peter Jackson était déjà un réalisateur apprécié des amateurs du genre qui nous inspire le plus ici dans la cave. Bien avant de connaître le succès avec Fantômes contre Fantômes en 1996 et encore plus avant d’exploser au box-office avec Le Seigneur des Anneaux en 2001, Peter Jackson avait déjà sorti pas moins de cinq films. L’excellent docu-fiction Forgotten Silver en 1995 et Créatures Célestes en 1994 sont des films bien à part dans sa filmographie (au même titre que Lovely Bones en 2009). Si l’on cite très souvent Bad Taste et Braindead comme pierres angulaires du meilleur de la forme de Jackson, on oublie bien souvent le trop sous-estimé Meet the Feebles.

On l’a vu, on vous en parle :

Alvarez, Fede

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En 2009, Fede Alvarez s’est fait connaître grâce à son court métrage Ataque de Panico! sur YouTube, qui est devenu immédiatement populaire. Il s’est vu offrir la somme d’un million de dollars par Ghost House Pictures, la société de Sam Raimi, pour réaliser un film de science-fiction. Cependant, son premier projet avec Ghost House Pictures sera le remake de Evil Dead, qui s’appellera aussi Evil Dead.

On l’a vu, on vous en parle :

Lánthimos, Yórgos

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Yórgos Lánthimos est un réalisateur et dramaturge grec. Il a étudié la réalisation à l’école de cinéma de Stavrakos à Athènes. Il est le mari de l’actrice française Ariane Labed qui joue dans ses films Alps et The Lobster. En 2009, le film Canine, qu’il a réalisé, a gagné le prix Un certain regard au festival de Cannes.

On l’a vu, on vous en parle :

Elfman, Richard

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Richard Elfman, frère de Danny, est avant tout musicien. Il a été percussionniste dans le groupe qu’il a monté en compagnie de son frère : Mystic Knights and the Oingo-Boingo. Il est également acteur et réalisateur. On ne compte uniquement que trois longs métrages à sa filmographie de réalisateur. Deux sont sortis en 1994, Réducteurs de Têtes et Streets of Rage. Mais le film qui retient notre attention aujourd’hui est sa première réalisation : Forbidden Zone, tourné en 1980.

On l’a vu, on vous en parle :

Bava, Lamberto

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Scénariste et réalisateur connu de tous les amateurs de séries B, Lamberto Bava possède une filmographie qui en ferait baver plus d’un. Outre le fait d’avoir un papa célèbre, il a travaillé avec d’autres grands noms. Il a écrit le culte Sanctuaire de Michele Soavi, a été assistant-réalisateur sur l’excellent Ténèbres d’Argento et a même occupé ce poste sur pas moins de cinq films de son père. C’est un homme polyvalent qui n’a pas pour autant une liste impressionnante de films à son actif. Revenons sur cette beauté de mauvais goût qu’est Demons.

On l’a vu, on vous en parle :

Raimi, Sam

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Sam Raimi est un réalisateur et producteur de cinéma américain. Il est connu pour sa franchise Evil dead dont il a réalisé les 3 premiers épisodes, franchise qui a fait l’objet d’un reboot pour lequel nous avons fait une critique. A la télévision, il est également à l’origine des séries Hercule et Xena qui font de lui un personnage incontournable d’hollywood. Touche à tout talentueux, il passe de la comédie horrifique avec Mort sur le grill au blockbuster à succès avec Spiderman et se laisse même tenter par un film pour jeunes personnes avec son dernier film Le Monde fantastique d’Oz.

On l’a vu, on vous en parle :

Bell, William Brent

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William Brent BELL est un réalisateur et scénariste qui a fait son apprentissage sous la houlette de Roger CORMAN sur lequel vous trouverez dans la rubrique Au scalpel, un dossier complet concocté par l’ami VIXIV. Il commence par collaborer en tant qu’assistant réalisateur ou réalisateur de 2ème équipe sur des films indépendants tels Star Maps, Midnight Blue, Assignment Berlin. En 2006, il nous livre, en tant que réalisateur, un premier long métrage, Stay alive. Après Devil inside, le réalisateur s’apprête à nous livrer son tout nouveau métrage, Wer (une histoire de loup-garou). On attend la sortie en France avec impatience.

On l’a vu, on vous en parle :

Fulci, Lucio

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Il y a les maîtres incontestés italiens comme Dario Argento ou Mario Bava et il y a ceux qui ont toujours essayés de survivre dans leurs ombres attirant le capital sympathie du public comme Lamberto Bava ou Lucio Fulci. D’abord prédestiné à être médecin, il s’oriente assez vite vers le cinéma. S’essayant à plusieurs genres (la comédie, le western, le polar) c’est finalement pendant la grande époque du giallo qu’il se révélera avec des films comme La Longue Nuit de l’Exorcisme ou encore l’Emmurée Vivante. Profitant de son succès naissant et cherchant à exporter son style, il surfe sur le carton de Zombie de George A. Romero en produisant en 1979 son premier succès international, l’Enfer des Zombies. Toujours attiré et fasciné par l’onirisme morbide de la religion, on lui doit des chefs d’œuvres notables comme l’Au-Delà ou encore La Maison Près du Cimetière. Auteur de plus d’une cinquantaine de métrages, que se passe-t-il quand Fulci doit confirmer le succès qu’il a rencontré hors Italie ?

On l’a vu, on vous en parle :

Whifler, Graeme

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Ma foi peu d’infos concernant Graeme Whifler si ce n’est qu’avant de nous livrer Résidence surveillée (Neighborhood watch) en 2005, il coécrit avec Manny COTO, le scénar’ du terrible Dr Rictus (1992), apporte sa contribution au film d’animation Icky Flix (The Résidents) mais surtout, il fut le scénariste du film ovni, Sonny Boy réalisé par Robert Matin Caroll en 1989. Déjà à l’époque, le réalisateur nous montrait son attrait pour le genre décalé et résolument dérangeant. Cette tendance se confirme et atteint ici des sommets dans le mauvais goût.

On l’a vu, on vous en parle :

Gens, Xavier

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S’il y une chose qu’on ne peut enlever à Xavier Gens c’est sa volonté insatiable de vouloir percer dans le cinéma. Issu d’une famille modeste et n’ayant reçu aucune formation professionnelle, il se forge une expérience en s’essayant à l’assistanat sur certaines productions dont Double Team (Van Damme, mon amour). Il se fait la main en réalisant une bonne tripotée de vidéos-clips avant de s’atteler à la réalisation de Frontière(s). Passionné de jeux vidéos et ayant eu la chance d’être soutenu par Luc Besson, il nous pond le très discutable Hitman en 2007. The Divide reste son dernier long métrage à ce jour.

On l’a vu, on vous en parle :

McMahon, Conor

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Conor McMahon est un réalisateur irlandais à qui l’on doit notamment un premier long métrage intitulé Dead Meat sorti en 2004. Ce premier long laissait déjà présager d’un talent certain du jeune réalisateur encore débutant à l’époque. Avec Stitches, McMahon transforme son essai avec brio.

On l’a vu, on vous en parle :

Soska Sisters

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Les sœurs Soska sont quasiment des inconnues du septième art. Les jumelles canadiennes ont fait parler d’elles fin 2011 après qu’elle aient enfin trouvé un distributeur qui daigne sortir leur premier long métrage en DVD. Il faut dire que Dead Hooker in a Trunk est un film qui a beaucoup fait parler de lui pendant près de trois ans. Il s’est forgé une sacrée réputation lui permettant de faire flamber les toiles des festivals dans lesquels il était présenté. Les jeunes réalisatrices, qu’on surnomme désormais les « Twisted Twins », reviennent en 2012 avec leur second métrage, American Mary, et s’offrent, sans aucun doute, un billet gagnant leur réservant une place de marque dans le cœur des cinéphiles.

On l’a vu, on vous en parle :

Sletaune, Pål

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Pål Sletaune vient du froid, du pays des fjords et des belles blondes : la Norvège. Il est réalisateur, scénariste et producteur. Il n’y a pas beaucoup d’infos sur le bonhomme sur les internets, je vais donc aller à l’essentiel. Il est connu dans son pays pour son premier film, Junk Mail, une comédie dramatique réalisée en 1998 et Next door, un film d’horreur réalisé en 2005. Un touche-à-tout donc, qui avec Babycall s’attaque cette fois-ci au genre du thriller.

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Wright, Edgar

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Né en1974 en Angleterre, Edgar réalise son premier long à 20 ans, la comédie à petit budget intitulée A Fistful of Fingers et se fait repérer et engager pour réaliser quelques épisodes de séries télévisées.

En 1998, c’est sa rencontre avec le comédien et scénariste Simon Pegg qui bouleverse sa carrière. Ils créent alors la série comique Les Allumés. En l’espace de deux saisons et quatorze épisodes, elle devient une série culte. Fort de ce succès, Edgar Wright réunit l’équipe de la série pour Shaun of the Dead, comédie coécrite avec Pegg sur fond d’invasion de zombies. Sorti en 2005, le film est un succès mondial inattendu.

Edgar Wright revient en 2007 avec Hot Fuzz, une comédie policière avec un budget plus conséquent. La recette est cependant la même : Wright et Pegg au scénario et Pegg et Nick Frost devant la caméra de Wright. Hot Fuzz est un nouveau succès, et ouvre à Edgar Wright les portes d’Hollywood : Quentin Tarantino et Robert Rodriguez le contactent pour réaliser une fausse bande-annonce d’horreur pour leur projet Grindhouse qui sort en 2006.

Il est alors lié à de plus grosses productions. En 2010, il adapte le célèbre comic Scott Pilgrim dans un film éponyme où il a toute la liberté créative qu’il souhaite. Scott Pilgrim est son premier film américain et le premier sans Pegg et Frost. Il est ensuite contacté pour participer à l’écriture des Aventures de Tintin : Le Secret de la Licorne, film d’animation réalisé par Steven Spielberg. Simon Pegg et Nick Frost y incarnent Dupond et Dupont.

On l’a vu, on vous en parle :

Pölsler, Julian Roman

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Julian Roman Pölsler est né dans les Alpes autrichiennes, dans le massif du Kreuzberg (la douceur et la délicatesse de la langue germanique, n’est-ce pas), près du village de St. Lorenzen. Il a étudié la réalisation et la production à l’Académie de Cinéma de Vienne. Ayant d’abord travaillé comme assistant réalisateur, notamment pour Axel Corti (non aucun lien de parenté avec Philippe), il a principalement bossé pour la télévision depuis le début des années 90. Aujourd’hui il opère en tant que prof au sein du département de théâtre du conservatoire de la Ville de Vienne, ainsi qu’à l’Institut de l’informatique et des médias à l’Université de Vienne. Le Mur invisible est son premier long-métrage de cinéma. Le livre dont il est tiré était jugé inadaptable…Il rêvait de s’y coller depuis plus de 20 ans. C’est chose faite.

On l’a vu, on vous en parle :

López, Nicolás

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Nicolás López est un cinéaste chilien avec une petite filmographie. En 2008, il réalise Santos, comédie de science-fiction à base de super-héros. Il récidive en 2010 avec la comédie Que Pena Tu Vida. Il s’attire les bonnes grâces d’Eli Roth qui produit et joue dans son troisième film, Aftershock. Collaboration de taille et visiblement plus que plaisante puisque le coco est d’ors et déjà envisagé pour tourner la suite du prochain film de Roth, The Green Inferno, qui s’intitulera tout simplement Beyond the Green Inferno.

On l’a vu, on vous en parle :

Wright, Jon

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Jon Wright s’inscrit dans la vague de cette génération de réalisateurs anglais qui mêlent horreur et comique. Après s’être fait remarquer en 2009 avec son premier film comico-gore, Tormented, dans lequel il mettait en scène quelques acteurs de la série anglaise du moment, Skins, il revient plus en forme que jamais en 2012 avec son second bébé, Grabbers.

On l’a vu, on vous en parle :

Scott, Ridley

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Ridley Scott est un réalisateur et producteur britannique. Diplômé en design au West Hartlepool College, il intègre ensuite le Royal College of Art à Londres. Après un premier court métrage Boy and Bicycle, il est engagé par la BBC et officie en qualité de chef-opérateur, chef-décorateur et réalisateur. En 1968, il quitte la BBC pour fonder sa propre maison de production. En 1977, il réalise son premier long métrage Les Duellistes qui sera récompensé au Festival de Cannes. En 1979, il réalise Alien, premier volet de ce qui deviendra une véritable saga culte. Il récidive peu de temps après avec l’excellentissime Blade Runner considéré par beaucoup comme l’un des plus grands films SF du 20ème siècle. La filmographie de Ridley Scott apparaît ensuite assez dense et il enchaînera d’autres films à succès notamment Thelma et Louise, 1492, ou encore Gladiator. D’autres films auront un accueil plus mitigé (Traquée, Black Rain) à l’instar de son dernier métrage en date, Prometheus.

On l’a vu, on vous en parle :

Coscarelli, Don

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Don Coscarelli est un scénariste, producteur et réalisateur américain d’origine italo-libyenne. Peu connu du grand public, il s’est surtout illustré pour sa franchise Phantasm I (1979), II (1988), III (1994) et IV (1998), qui lui vaut de devenir l’icône d’un cinéma d’horreur D.I.Y. au début des années 1980, au même titre que Sam Raimi ou Tobe Hooper. Que l’on aime ou pas ses films indépendants à petits budgets, on ne peut qu’être impressionné par leur mise en scène onirique et surréaliste, évoquant le giallo, ainsi que par la géniale trouvaille des « sphères » tueuses, ou encore par le terrifiant personnage du Tall Man incarné par Angus Scrimm pendant près de 20 ans. Outre les Phantasm, Coscarelli a co-produit et écrit de nombreux films, avant de réaliser en 2002 l’hilarant Bubba Ho-tep qui nous narre les aventures d’Elvis Presley en maison de retraite, le King devant affronter une momie volant les âmes des pensionnaires… Le récent John Dies at the End, présenté en ouverture du PIFF et de Sundance 2012, est donc son dernier rejeton, tiré du livre de Jason Pargin, co-auteur du scénar qui écrit sous le pseudo de « David Wong », qui est aussi le pseudo choisi par Dave, son personnage principal et héros du film ! Pffou… Pas simple cette histoire ! Espérons en tous cas que Coscarelli n’attendra pas encore dix ans pour nous livrer un nouvel O.F.N.I. !

On l’a vu, on vous en parle :

Darabont, Frank

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Frank Darabont est né en 1959 en France dans un camp de réfugiés. Il déménage à Hollywood où il termine ses études avant d’intégrer des équipes de films d’horreur certes de secondes zones mais ayant connu leur petit succès. Il a entre autre bossé sur le scénario de Le Blob ou encore Les griffes du cauchemar. Il connait une réelle consécration en tant que scénaristes avec Les évadés, création multi-nominé aux oscars et enfonce complètement le clou avec La ligne verte que tout le monde connait. Côté production, le monsieur est juste le co-créateur de la série télé Walking Dead qu’on ne présente plus également.

On l’a vu, on vous en parle :

Chan-wook, Park

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Park Chan-wook a le cinéma dans les veines depuis toujours. Il va d’ailleurs créer un club pour les amateurs du 7e art durant ses études. Un peu dans le genre club d’échecs mais sans les têtes d’ampoule. Quelques années plus tard, en 1992, il se décide à sortir son premier long, The Moon is the Sun’s Dream, un film de gangsters. Il s’impose comme l’un des cinéastes majeurs du renouveau du cinéma coréen avec Joint Security Area (2000) qui reçoit de nombreuses récompenses, comme le prix du Meilleur film et du Meilleur réalisateur au Festival du film asiatique de Deauville. Sa montée en puissance va continuer et atteindre une sorte d’apogée avec sa trilogie de la vengeance débutée par Sympathy for Mr Vengeance réalisé en 2002 qui va lui attirer une reconnaissance internationale. En 2004, il remporte le Grand Prix du Festival de Cannes pour son désormais culte Old Boy. La trilogie se termine par Lady Vengeance en 2005 qui reçoit trois prix à la Mostra de Venise. En 2006, il va tenter une nouvelle expérience, la comédie romantique surréaliste avec Je suis un cyborg. Thirst est un projet qui fermentait depuis 10 ans dans ses cartons jusqu’à ce qu’il le réalise en 2009, ce qui lui vaudra le prix du jury à Cannes la même année. Pour son film Stoker, il tente l’aventure américaine avec un film d’horreur mettant en scène Nicole “Botox” Kidman.

On les a vus, on vous en parle :

Zombie, Rob

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Rob Zombie, de son vrai nom Robert Bartleh Cummings, est un chanteur et un musicien américain de metal, ainsi qu’un réalisateur de films d’horreur, né le 12 janvier 1965 à Haverhill, dans le Massachusetts.
Après avoir formé le groupe White Zombie à la fin des années 1980 et édité six albums enregistrés en studio, il forme un nouveau groupe, Rob Zombie, et publie quatre albums. En parallèle à sa carrière de chanteur, Zombie est réalisateur et scénariste de films d’horreur, avec quatre longs métrages à son actif (La Maison des 1 000 morts, The Lords of Salem, The Devil’s Rejects, Halloween, Halloween 2), une fausse bande- annonce pour le projet « Grindhouse » des deux compères Tarantino/Rodriguez (Werewolf Women of the S.S.) et un dessin animé (The Haunted World of El Superbeasto). Enfin, il est également scénariste de comics, et parmi ses publications les plus connues, on retrouve Rob Zombie’s Spookshow International en dix volumes et The Nail en quatre éditions.

On l’a vu, on vous en parle :

Johnson, Rian

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Rian Craig Johnson grandit à San Clemente en Californie. Il passe avec succès son diplôme de fin d’études en 1996 à la USC School of Cinematic Arts. Pour financer son premier film, il emprunte en tout 450 000 dollars à sa famille et à ses amis. Étant donné la petitesse du budget, il décide de tourner Brick dans sa ville natale et choisit son ancienne école comme décor pour l’intrigue. Bien que son scénario ait été rejeté par différents studios, car jugé trop atypique pour une première œuvre, les critiques n’en sont pas moins très positives. Il décroche le Prix spécial du jury au Festival de Sundance en 2005. Rian Johnson a rédigé le scénario et assuré la réalisation de son second opus : Une arnaque presque parfaite en 2008.

On l’a vu, on vous en parle :

Soter, Paul

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Avant de passer derrière la caméra, Paul SOTER s’est d’abord illustré en tant qu’acteur. Il est l’un des cinq membres de la confrérie Broken Lizard connus pour avoir réalisé et joué dans des comédies telles Super Troopers (2001), Club Dread (2004), Shérif fais-moi peur (2005), Beerfest (2006), The Slammin’ Salmon (2009) et Freeloaders (2011). Dark circles est son second long métrage et son premier film du genre épouvante/horreur. Il compte à son actif un premier long métrage réalisé en 2007 (Watching the detectives).

On l’a vu, on vous en parle :

McKee, Lucky

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Lucky McKee est un touche-à-tout. Réalisateur américain, il est également producteur, acteur et écrivain. Il est connu principalement pour son premier film May réalisé en 2002, un film choc qui rafla plusieurs prix la même année. Il a également participé à la série Masters Of Horror. Pour le reste il a réalisé des films à petit, voire très petit budget qui sont directement sortis en DVD. Il nous livre en 2011 son film The Woman qui a fait “sensation” au festival de Sundance.

On l’a vu, on vous en parle :

Henenlotter, Frank

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Frank Henenlotter est un réalisateur américain déjà connu pour ses films devenus des classiques du genre dans les années 80 telle sa trilogie des Frères de sang (Basket case), Elmer, le remueméninges (Brain Damage) ou bien encore Frankenhooker. Le réalisateur ne donnait plus tellement de signes de vie dans le domaine cinématographique jusqu’à la sortie de Sex addict (Bad biology) en 2009 qui démontre qu’il n’a pas perdu son attrait pour l’horreur décalée avec une bonne dose de parodie et d’érotisme qui ont fait le succès de ses films dans les années 80.

On l’a vu, on vous en parle :

Nakata, Hideo

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Diplômé de l’université de Tokyo où il intègre le « eiga semi » (séminaire de cinéma), Hideo Nakata fait ses débuts au sein de la major Nikkatsu en tant qu’assistant sur la réalisation de films érotiques à petits budgets. Ses premiers pas en tant que réalisateur se feront par le biais de la télévision et des films directement sortis en vidéos (V cinéma). En 1992, il tourne pour la télévision une série de trois courts métrages intitulée Curse, Death and Spirit suivis de Ghost Actress en 1996, un hommage au cinéma d’horreur d’antan. La sortie de Ring en 1998 suivi de Ring 2 la même année fait l’effet d’une bombe au Japon et lui ouvre les portes vers l’étranger. Le succès est tel que ses deux films feront l’objet de remake américains (Le Cercle – The Ring). Après avoir tourné Chaos en 1999 suivi d’un documentaire (Sadistic and Masochistic) sur un réalisateur de « roman porno » dont il avait été l’assistant, Hideo Nakata renoue avec le succès en réalisant Dark water en 2003, film qui sera récompensé au 10ème Festival de Gérardmer. En 2007, il tourne Kaïden, film fantastique sur le thème de la malédiction et met en scène Chatroom, un thriller britannique avant de nous livrer The Complex.

On l’a vu, on vous en parle :

Wingard, Adam

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Adam WINGARD est un réalisateur, directeur de photographie, monteur et scénariste américain. Dans sa filmographie, on trouve les films Home Sick (2007), Pop Skull (2007), A Horrible Way to Die (2010), Autoeroctic (2011), What Fun We Were Having (2011). En 2012, il nous livre deux films à sketches (V/H/S et The ABCs of Death). En 2013, V/H/S 2 (dont vous trouverez sur ce Blog critique livrée par notre ami Valgur) et You’re Next. Il travaille actuellement sur un nouveau métrage intitulé The Guest qui sortira prochainement. Avant ces longs métrages, le réalisateur s’était essayé à plusieurs courts-métrages réalisés entre 2004 et 2008 (The Little One, The Girfriend, 1000 Year Sleep, Laura Panic, Paradox Mary, Little Sister Gone)

On les a vus, on vous en parle :

  • You’re Next (2011)
  • VHS 2 (2013) (réalisé en collaboration avec Eduardo Sanchez, Gregg Hale, Gareth Evans, Jason Eisener, Timo Tjahjanto et Simon Barrett)

Mitchell, David Robert

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It Follows est le second long métrage de David Robert Mitchell qui nous avait livré le très remarqué The Myth of the American Sleepover : la légende des soirées pyjamas (2010) qui restera, malheureusement absent des salles obscures. It Follows reprend d’ailleurs certaines thématiques explorées dans le premier long déjà fort prometteur à l’époque.

On l’a vu, on vous en parle :

Volckman, Christian

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Christian Volckman est né en 1971 et a fait ses études à l’ESAG Penninghen à Paris. Il se fait connaître dès 1999 grâce à Maaz, un court-métrage de science-fiction en Super 16, qui remporte 32 prix dans le monde entier. Puis arrive son premier – et à ce jour unique – long-métrage : Renaissance. Sur une idée originale de Marc Miance, qui accueillera le développement du film dans son studio Attitude, Volckman est d’emblée investi de la mission de mener à bout ce métrage unique en son genre. Le projet se construit difficilement pendant 5 longues années, nécessitant même le développement d’un logiciel de rendu noir et blanc pour les besoins du film. Mais, en 2006, le film sort enfin et sa réussite artistique lui vaut de remporter le Cristal du long métrage au Festival d’Annecy en 2006 et d’être présélectionné aux Oscars 2007. En 2008, Volckman crée avec Raphaël Thierry, un autre ancien de l’ESAG, le binôme et le projet THEFLOW qui sera à l’origine d’une d’expositions thématiques explorant souvent les possibilités du noir et blanc. Christian a en outre réalisé quelques clips vidéos, à l’instar du Miss Chang des Chinese Man. Il travaille actuellement sur le scénario de son prochain film.

On l’a vu, on vous en parle :

Manzor, René

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René Manzor est un nom qui parle peu. C’est un réalisateur français qui n’a pas une filmographie extrêmement dense. En 1986, il réalise son premier film, Le Passage, avec Alain Delon, qui a eu le mérite de montrer une face peu exploitée dans le cinéma français. On y retrouvait un univers emprunt d’onirisme glauque, avec au centre le combat d’un écrivain face à la grande faucheuse. En 1997, il s’essaie à la comédie romantique avec Un Amour de Sorcière dans lequel on retrouvait entre autre Vanessa Paradis et Jean Reno. Mais le film qui nous intéresse aujourd’hui est son second long métrage. 3615 Code Père Noël sort en 1990.

On l’a vu, on vous en parle :

Blomkamp, Neill

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Neill Blomkamp est un scénariste et réalisateur sud-afro-canadien. Il a réalisé de nombreux courts-métrages et de publicités. Il réalise son premier long-métrage District 9 en 2009 avec Peter Jackson comme producteur exécutif, un film qui lui a apporté la reconnaissance internationale et également encensé par la critique. Elysium, réalisé en 2013 est son second opus.

On l’a vu, on vous en parle :

Leutwyler, Matthew

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Réalisateur multifacettes, Matthew Leutwyler est un artisan du cinéma. Il se fait son trou discrètement avec une main mise certaine sur un cinéma discret mais reconnu par quiconque lui ayant déjà donné sa chance. En 1999, il détonne avec le sulfureux Road Kill, petit film d’action qui ne paye pas de mine mais redoutablement efficace. 2007 voit la sortie de Unearthed dans lequel une créature atypique viendra hanter les cauchemars de certains archéologues au Nouveau-Mexique. Mais le réalisateur a sa sensibilité. En 2010 il sort La Vie Selon Gus Orviston dans lequel il expose un pamphlet touchant sur la nécessité de l’écologie dans notre vie. Bien loin de la pêche et de la sauvegarde de la faune et de la flore, Dead & Breakfast, son troisième film voit sa naissance en 2004.

On l’a vu, on vous en parle :

Levinson, Barry

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Barry Levinson. On peut dire que ce mec est une pointure. Il commence dans les années 1970 en tant que scénariste notamment pour Mel Brooks, l’inénarrable réalisateur de La Folle Histoire De L’Espace ou Frankenstein Junior. La consécration arrive en 1988 avec Rain Man pour lequel il obtient l’Oscar du film, du réalisateur et du scénario. Levinson est un expérimentateur : SF avec Sphère, satire politique avec Des Hommes D’Influence, Harcèlement, Good Morning Vietnam. Avec The Bay il tente une nouvelle expérience.

On l’a vu, on vous en parle :

Balagueró, Jaume

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Diplômé en sciences de la communication, Jaume Balagueró suit également des études de cinéma et de photographie. D’abord journaliste en presse écrite et radio, il débute au cinéma en réalisant deux courts métrages, Alicia (1994) et Dias sin luz (1995). C’est en 2000 qu’il passe au long métrage avec le film fantastique La Secte sans nom (Los Sin nombre). Inspirée d’une histoire de Ramsey Campbell, cette œuvre très sombre rencontre un vrai succès critique et public, remporte trois prix au Festival de Gérardmer (qu’il préside lors de l’édition 2009) et impose d’emblée le jeune réalisateur comme l’un des grands espoirs du cinéma horrifique espagnol.

En 2002, Jaume Balagueró réalise Darkness, qui lui donne l’occasion de diriger un casting international (Anna Paquin, Lena Olin,…) et de percer aux États-Unis. Trois ans plus tard, il persévère dans le registre du frisson avec le long métrage Fragile (Fragiles), emmené par Calista Flockhart. En 2008, il coréalise avec Paco Plaza l’éprouvant REC, film d’horreur réaliste filmé comme un reportage, qui rencontre un grand succès dans divers pays, à commencer par l’Espagne.

Deux ans plus tard sort REC 2. Se déroulant quelques minutes après la fin du premier opus, le film connaît la consécration grâce à une présentation hors-compétition à la Mostra de Venise en 2009.

On l’a vu, on vous en parle :

Chandon, Alex

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Alex Chandon est un réalisateur, scénariste, acteur, monteur et producteur britannique. En qualité de réalisateur, on lui doit un premier long métrage, Cradle of Fear (2001) dans lequel on retrouve Dani Filth, chanteur emblématique et fondateur du groupe de black métal, Cradle of Filth. En 2005, il nous livre Borderline, un court-métrage avec une vue de Londres surréaliste.

On l’a vu, on vous en parle :

Jordan, Neil

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Neil Jordan est un réalisateur, producteur, scénariste et écrivain irlandais, né le 25 février 1950 à Sligo. C’est en 1984 que Neil Jordan se révèle au grand public avec le film La Compagnie des loups, adaptation fantastique du conte du Petit chaperon rouge, version qui mêle au conte le thème du loup-garou, remarqué notamment lors du Festival international du film fantastique d’Avoriaz. Il s’attache à l’histoire nationale de son pays natal dans le film Michael Collins consacrée à l’un des pères de l’indépendance irlandaise. Ce film est récompensé du Lion d’or du Festival de Venise.

On l’a vu, on vous en parle :

Nicholson, Ryan

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Ryan Nicholson a été avant tout connu pour son excellent travail dans le domaine du maquillage et de la conception de prothèses destinées aux effets spéciaux. Ce n’est qu’en 2004 qu’il décide de passer derrière la caméra pour nous livrer un moyen métrage puis deux ans plus tard, un premier long métrage intitulé Live feed. Gutterballs est donc son deuxième long métrage.

On l’a vu, on vous en parle :

Byrne, Sean

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Sean Byrne est un scénariste et réalisateur australien. Son nom parle peu et pour cause, The Loved Ones reste à ce jour sa seule et unique production. Il y signe à la fois le script et officie derrière la caméra. The Loved Ones recevra le prix du public au festival international du film de Toronto en 2009. En 2011, il gagnera également le grand prix du jury au festival de Gérardmer.

On l’a vu, on vous en parle :

Acosta, Alfonso

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Alfonso Acosta est diplômé en réalisation et production télévisuelle de l’Université Nationale de Colombie. Il enseigne aujourd’hui la réalisation audiovisuelle à l’Université Jorge Tadeo Lozano. Il est l’un des fondateurs de Cabecitanegra Producciones, qui oeuvrent pour la promotion des productions indépendantes en Amérique du Sud. El Resquicio (The Crack), qu’il a écrit et réalisé, est son premier long-métrage.

On l’a vu, on vous en parle :

Raaphorst, Richard

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Richard Raaphorst est un réalisateur hollandais né en 1971 peu connu mais plutôt prolifique dans le milieu du cinéma fauché et sympathique. Si vous souhaitez en savoir plus sur ses productions je vous invite à jeter un oeil sur son site sobrement mais efficacement intitulé http://www.richardraaphorst.com/.

On l’a vu, on vous en parle :

Mendez, Mike

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Mike Mendez est avant tout un artisan du cinéma. Il parfait ses méthodes sur diverses productions au poste de maquilleur. Il maximise ses chances en touchant également à la place d’assistant de production. En 1996, il tente sa première expérience cinématographique en réalisant Serial Killers, thriller sombre et hyper violent qui reçoit un énorme succès critique. En 2000, il réitère l’expérience avec Le Couvent qui sera accueilli à bras ouvert au festival du film fantastique de Gérardmer. 2006 signera sa dernière apparition médiatique avec le film Profanations qui sera un échec cuisant. Nous n’avons plus entendu parler du bonhomme depuis.

On l’a vu, on vous en parle :

Muschietti, Andrés

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Andrés Muschietti est réalisateur, scénariste et producteur de télévision. Il commence sa carrière au cinéma en tant qu’assistant réalisateur sur Evita d’Alan Parker. En 2012, il réalise son premier long métrage: Mamá, une adaptation d’un court métrage du même nom que le cinéaste avait réalisé en 2008.

On l’a vu, on vous en parle :

Wachowski, L. & A.

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Les frère & soeur Wachowski, anciennement connu comme les frères Wachowski (Larry ayant changé de sexe pour devenir Lana) sont de gros geeks cinéphiles depuis leur plus jeune âge. On leur doit l’incontournable Matrix, les deux suites n’ayant existé que dans les cauchemars de leurs fans, Speed Racer adapté du manga du même nom avec Emile Hirsch et la production & l’écriture de l’excellent V for Vendetta adapté lui aussi d’un comics avec Nathalie Portman.

On l’a vu, on vous en parle :

Iguchi, Noboru

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Touche à tout avec un penchant avéré pour les actrices en jupette, Noboru Iguchi est un réalisateur japonais, également scénariste et acteur. Il a travaillé en tant que réal de vidéos pour adultes, ainsi que dans les domaines de l’horreur et du gore. Machine girl vous connaissez ? C’est lui. Dead Sushi est dans la pure veine de ce film d’action/horreur/burlesque que seuls les japonais sont capables de nous pondre en moins de 6 mois, promotion incluse.

On l’a vu, on vous en parle :

Herek, Stephen

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Stephen Herek est un réalisateur, producteur et scénariste. À la tête d’une filmographie de films assez minimalistes, il vous est impossible de ne jamais vous être arrêté sur une de ses œuvres. Les fans hardcore de Keanu Reeves citeront l’Excellente Aventure de Bill et Ted tandis que les adeptes des films Disney préféreront parler de l’adaptation des 101 Dalmatiens ou encore Les Petits Champions. On lui doit aussi le très bon Rock Star avec « Marky » Mark Wahlberg qui ravira tous bons fans de heavy metal et, enfin pour ne citer que lui, les amoureux de Angelina Jolie se souviennent surtout de 7 Jours et Une Vie. Autant dire que le bonhomme est un touche à tous les genres mais notre film du jour reste probablement le plus culte du réalisateur à nos yeux et pour un premier film, il plaçait déjà la barre très haut. Critters sort sur nos écrans en 1986.

On l’a vu, on vous en parle :

Dupieux, Quentin

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Quentin DUPIEUX est à la fois DJ et réalisateur. Dans le monde de la musique, il est connu sous le nom de Mr Oizo pour avoir pondu le tube house Flat Beat en 1999 avec le clip de la marionnette jaune, Flat Eric devenu par la suite la mascotte de la marque Levi’s. Après avoir réalisé des publicités pour la marque, il se lance en 2001, dans un premier long métrage intitulé Nonfilm. En 2004, il revient à la musique en sortant l’album Stunt suivi l’année d’après par un second album Moustache. En 2007, retour au cinéma avec un second métrage, Steak avec Eric et Ramzy mais l’accueil est mitigé. Et hop, retour à la musique avec la sortie d’un nouvel album, Lambs Anger qui contient le titre Vous êtes tous des animaux. En 2010, il fait un passage remarqué au Festival de Cannes en présentant son long métrage, Rubber ou l’histoire complètement absurde d’un pneu psychopathe.

Avant son dernier long, Wrong Cops (2013), Dupieux avait sorti un an plus tôt un autre long intitulé Wrong, avec le même Éric Judor (de Éric et Ramzy) au casting. Si ce n’est pas une intention de brouiller les repères… Mais c’est surtout une volonté de la part de ce cinéaste de l’absurde de se démarquer du reste de l’industrie en prenant presque systématiquement des partis-pris a priori irrationnels, voire suicidaires, et ainsi de se créer un satut de réalisateur culte, tels David Lynch ou Luis Bunuel. Cette stratégie semble en tous cas porter ses fruits, car, en France comme à l’étranger, Dupieux ne laisse personne indifférent : soit on déteste, soit on adore… Et, souvent, ces antagonismes passionnés accompagnent la naissance d’un grand artiste.

On les a vus, on vous en parle :

Ryan, Kit

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Kit Ryan est encore un petit puceau dans le domaine du septième art. Très peu d’informations disponibles à son égard sur internet, on peut juste vous dire que Terreur au 13ème Etage est sa première réalisation et qu’il a réitéré l’expérience l’année dernière avec le film Dementamania.

On l’a vu, on vous en parle :

Garris, Mick

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Mick Garris est avant tout un fervent admirateur de Stephen King. Il a signé pas moins de sept adaptations (télévision et cinéma compris) de l’auteur parmi lesquels on citera La Nuit Déchirée, Le Fléau, The Shining ou encore Riding the Bullet pour les plus notables. Il a également écrit les scénarii de La Mouche 2 et Hocus Pocus sans compter ses productions ainsi que ses apparitions en tant qu’acteur. Mick Garris est un homme complet qui transpire la série B. Pas étonnant que son premier long métrage, Critters 2, soit un nid d’amour décomplexé aux films de genre.

On l’a vu, on vous en parle :

Tiddes, Michael

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Très peu d’informations concernant Michael Tiddes puisque Ghost Bastards est son premier long métrage. Visiblement l’expérience maison hantée sous les frasques de Marlon Wayans a dû lui plaire plus que de raison puisqu’il a d’ores et déjà récidivé pour une suite qui devrait pointer le bout de son nez chez nous incessamment sous peu.

On l’a vu, on vous en parle :

Dante, Joe

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Joe Dante, réalisateur culte s’il en est. Avant tout cinéphile, mais aussi critique, scénariste, producteur et réalisateur, cet américain du New Jersey appartient à la génération de réalisateurs formés à la New World Pictures, le studio créé par Roger Corman en 1970 auquel nous avons consacré un dossier. Il commencera par y monter des bandes-annonces en tandem avec Allan Arkush avec lequel il réalisera son premier film pour Corman : Hollywood Boulevard. Viendra ensuite le film Piranhas en 1978 réalisé avec 3 francs six sous. Il décide ensuite de voler de ses propres ailes et réalise en 1981 Hurlements. Grâce au succès de ce film, il est repéré par Spielberg qui lui propose le scénario des Gremlins. Les conflits qui l’opposent aux studios de production ne font que commencer. Malgré le soutien de Spielberg, les echecs commerciaux successifs de Dante au cinéma avec Explorers (1985), L’aventure intérieure (1987), Les Banlieusards (1989) et Gremlins 2 (1990) le marginalisent de plus en plus à Hollywood. Ses projets suivants peinent à se monter, à trouver des financements et restent bien souvent assez confidentiels.

On l’a vu, on vous en parle :

Schwentke, Robert

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Ce film a été réalisé par Robert Schwentke. C’est un réalisateur et scénariste allemand qui a eu l’opportunité il y a quelques années d’exporter ses services outre-Atlantique. Il reste très connu en Allemagne pour son film Tattoo réalisé en 2002, un thriller dans la veine du Seven de David Fincher. Pour nos amis bouffeurs de BigMac, il a réalisé en 2005 Flight Plan avec Jodie Foster qui eu un succès plutôt mitigé. Il enchaîna en 2008 avec Hors du temps qui fît un véritable bide. Il parvient à remonter sa côte avec Red en 2010, adapté d’un comics et qui met en scène Bruce Willis, John Malkovitch et Morgan Freeman. En 2013, Il réalise son dernier film RIPD : Brigade Fantôme avec Jeff Bridges, Ryan Reynolds et Kevin Bacon, adapté également d’un comics.

On l’a vu, on vous en parle :

Haars, Steffen et Van der Kuil, Flip

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Considérés comme 2 enfants terribles de la télévision hollandaise, Seffen Haars & Flip Van Der Kuil n’en sont pas à leur coup d’essai avec ce New Kids Nitro puisqu’il s’agit là de leur second long métrage et ont également à leur actif 3 séries télévisées qui annonce déjà leur style ravageur, New Kids, The Trip et DePulpShow mais malheureusement inédites en France.

On l’a vu, on vous en parle :

Jones, Duncan

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Duncan Zowie Jones n’est autre que le fils aîné de Mister David Bowie (David Robert Jones). D’abord attiré par des études de philosophie, il abandonnera son doctorat pour intégrer la London Film School dont il sortira réalisateur. Grand fan de SF, il a grandi en regardant des films comme 2001, Alien, Outland, ou encore Silent Running, qu’il considère comme l’âge d’or de la SF. Il démarre dans le cinéma en tant qu’opérateur pour Tony Scott. Il réalise en 2002 un premier court-métrage : Whistle puis réalisera quelques années plus tard son premier film Moon. Peut-être le premier épisode d’une trilogie envisagée par Jones. Il a également réalisé Source Code en 2011 avec Jake Gyllenhaal. Parmi ses futurs projets de films : Mute, un film de science-fiction à l’univers proche de Blade Runner et l’adaptation de Warcraft qui semble être un exercice périlleux…Uwe Boll voulait acheter les droits mais s’est pris un refus catégorique dans les dents par l’un des responsables de Blizzard Entertainment. Nanar évité ? L’avenir nous le dira.

On l’a vu, on vous en parle :

Bustillo, Alexandre et Maury, Julien

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Alexandre Bustillo se passionne très jeune pour le cinéma. Cinéaste marqué par des films comme La Nuit des masques, Les Dents de la mer et Les Innocents, le jeune homme entre à l’université de Saint-Denis d’où il ressort avec un diplôme de maîtrise du cinéma et d’audiovisuel. Il devient par la suite projectionniste et journaliste du magazine Mad Movies et aussi rédacteur dans les magazines de musique Velvet et Hard N’Heavy. En 2006, il rencontre Julien Maury avec qui il réalise le film À l’intérieur (2007).

Julien Maury est un réalisateur et scénariste français. Diplômé de l’ESRA, il commence comme cadreur, essentiellement pour la télévision avant de réaliser plusieurs making-of de la série Un gars, une fille, ainsi que des clips et des films institutionnels. En 2006, il rencontre Alexandre Bustillo avec qui il réalise le film À l’intérieur (2007).

On l’a vu, on vous en parle :

DeMonaco, James

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James De Monaco s’est d’abord fait une place au sein du septième art en tant que scénariste. On lui doit des histoires diverses et variées telles que Jack de Francis Ford Coppola, Le Négociateur de Félix Gary Gray ou encore le très discutable Skinwalkers de James Isaac. En 2009, il passe derrière la caméra afin de mettre en scène une histoire qu’il a lui-même écrit et signe le film Little New-York. Œuvre passée complètement inaperçue qui raconte les déboires d’un petit quartier non loin de Manhattan régit par la mafia. Fort de cette expérience, il récidive en 2013 avec le film American Nightmare.

On l’a vu, on vous en parle :

Robinson, Ruairi

Ruairi-Robinson

Ruairi Robinson est un réalisateur, monteur et scénariste irlandais. Il fait ses débuts en réalisant des courts-métrages tels The House of Dame Street (1999), Fifty Percent Grey (2001), The Silent City (2006). Il participera à la conception générique des films Peaches et When The Sky Falls. Il nous livre son premier long métrage intitulé The Fallen en 2012.

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