Episode 3 : Ulric et les neuf vies du chat

Ulric est un SDF qui se fait greffer la glande pituitaire d’un chat. Désormais pourvu de neuf vies, il devient la principale attraction d’une fête foraine. Il nous raconte alors son histoire, alors qu’il exécute son dernier exploit en date: se faire enterrer vivant…

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Darko : J’ai trouvé celui là un peu plus long que les 2 premiers pour une durée équivalente.

Fonzi : Il m’a semblé 3 fois plus long.

D : C’est lié au type d’histoire. C’est plus répétitif en orchestrant sa mort plusieurs fois de manière différente. Du coup c’est moins dynamique.

F : Et la chute est assez attendue.

Valg : Ce qui est marrant c’est ce côté interactif. Justement parce que tu t’y attends tu t’amuses à décompter le nombre de morts. C’est original et rigolo notamment à la fin. Mais c’est vrai que le rythme en patit un peu.

F : L’idée reste sympa. Dans un sens je ne vois pas comment ils pourraient la traiter autrement. Avec une idée comme ça t’es obligé de montrer la succession de morts. Il aurait pas fallu que ce soit un épisode plus long en tout cas.

D : Autant dans les épisodes précédents, il y auvait matière à approfondir, autant là ce n’est pas possible. De ce point de vue, c’est plutôt bien adapté au format.

V : J’ai bien aimé l’aspect satirique qu’on a dans le premier épisode et qu’on retrouve dans celui là avec le public en quête de spectaculaire dans la mort de l’artiste. Après c’est pas hyper revendicatif non plus.

D : Dans l’ensemble, ça reste assez fun, assez déjanté en phase avec l’univers du cirque qui est présenté.

F : C’est encore une pointure qui a réalisé cet épisode ?

D : Oui c’est Richard Donner.

F : Ah oui, L’arme fatale, Les Goonies etc…

D : Ce sont un peu les précurseurs des Masters of Horror dans le principe à savoir fédérer des pointures du genre autour d’une série unitaire. Dans Masters of Horror, tu retrouvais des Dario Argento, Tobe Hooper et bien d’autres.

F : Là sur les Contes de la Crypte, ce ne sont pas vraiment des réalisateurs spécialisés dans l’horreur.

V : Non mais l’idée de regrouper des réalisateurs connus réalisant chacun un unitaire dans une thématique donnée est assez similaire. Là je ne sais pas comment ils vont procéder pour la suite. Il y a quand même 7 saisons de réalisées.

D : Ils vont peut être tourner.

F : A moins qu’ils n’aient suivi ce concept que pour la première saison.

V : ça va être la surprise.

Episode 4 : Beauté meurtrière

Une call-girl met en gage sa beauté auprès d’un receleur contre 10 000$. Petit à petit, elle s’aperçoit que sa beauté disparaît… littéralement !

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V : Ah franchement il était pas terrible celui là.

F : Je me suis assoupi. Je n’ai rien vu de la fin de l’épisode.

V : Il n’est pas du tout dans la veine des autres. Il est mou, absolument pas satirique.

F : Peut être un peu si on se penche sur l’image de la beauté qui est le coeur de l’épisode. Le côté satirique est un peu présent.

V : Oui enfin là on est face à un mauvais téléfilm passant sur M6.

F : En plus t’as des séquences genre Pretty Woman, Ce serait plus second degré ça passerait déjà mieux. Alors que là c’est ridicule.

V : Et par rapport aux autres épisodes, il n’y a pas d’unité forte. T’as l’impression d’un film d’1h30 condensé en 25min. Du coup c’est très superficiel. Chaque séquence devrait être approfondies.

F : Moi j’aurai préféré qu’ils approfondissent l’histoire du sorcier vaudou avec sa fiancée momifiée qui est dans l’arrière boutique.

D : Trop de pistes, trop d’éléments. Là l’histoire n’est clairement pas adaptée au format.

V : Je ne sais pas qui est à la réalisation mais ce n’est pas inspiré.

F : Un certain Howard Deutch.

V : Aïe c’est le début de la fin.

D : On sent depuis le début que ça retombe doucement.

F : Ils ne peuvent pas tous être parfaits.

V : Bon on se mate le suivant du coup ?

D :Comme vous voulez moi je suis là y a pas de problème !

En conclusion, une petite baisse de régime sur ces deux nouveaux épisodes. Affaire à suivre !